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' Servir al pais y contribuir al desarrollo de la ciencia a nivel mundial'
extraer del discurso inaugural de Su Majestad el Rey Mohammed VI Tutor de la Academia

 

 

 

Actualidades

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  2018-05-14  
  Conférence de Gorges WAYSAND

SCIENCES SOUTERRAINES : LES SIGNAUX DU SILENCE
14 Mai à 17 heures, siège de l'Académie Hassan II des Sciences etTechniques

 
 

Fruit de la conversion du Poste de Contrôle de Tir n°1 de la force de dissuasion française, à 518 mètres sous terre, 60 km à l'est d'Avignon, sans nuisance d'activités humaines à 2km à la ronde, le LSBB , vingt ans après sa création, reste une installation sans pareille pour l'observation d'événements rares ou réclamant une sensibilité extrême .

Magnéto-hydro-dynamique, Détection magnétique de séismes du monde entier, hydrogéologie, développements de détecteurs etc…. le LSBB est un laboratoire interdisciplinaire. Au LSBB il ne s'agit pas d'empiler des expériences les unes à côté des autres mais de prendre en compte à tout instant que ce qui a l'air d'un bruit parasite et inutile pour une expérience est bien souvent un signal utile pour une autre ou est l'indice de nouveaux phénomènes à observer en tant que tels: les signaux du silence. Le LSBB a été choisi pour être le site du détecteur d'ondes gravitationnelles MIGA (Matter-wave laser Interferometer Gravitation Antenna).

 
     
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  2018-04-04  
  Conférence de Arnaud BENEDETTI

LA COMMUNICATION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE, HIER ET AUJOURD'HUI
04 Avril à 17 heures, siège de l'Académie Hassan II des Sciences etTechniques

 
 
La communication saisit aujourd'hui l'ensemble des secteurs de la société et les scientifiques, eux-mêmes, s'y trouvent désormais nécessairement confrontés. C'est à cette histoire et à cet enjeu que l'on s'efforcera de répondre au cours de cette conférence. On y décrira et analysera tout d'abord la genèse et le développement des activités de communication au cours du 20ème siècle et de ce début de 21ème siècle avant de se pencher plus spécifiquement sur la question des sciences et des technologies aux prises aux problématiques de communication. Comment scientifiques et ingénieurs ont vu progressivement se transformer les conditions de leurs relations à la société et à l'opinion? Comment la communication s'impose également comme l'une des nécessités du métier de chercheur ?

Comment le politique est lui-même soumis aux interrogations des sociétés quant aux contenus et aux conséquences des avancées de la connaissance et des développements technologiques ? Comment aussi sous l'effet du surgissement de la révolution numérique la communication se complexifie, doublement confrontée à l'accroissement ainsi qu'à l'accélération du volume des données ? Comment se prémunir enfin contre toutes les formes de désinformation à l'heure de la puissance virale et véloce des réseaux ? Autant de questions qui transforment notre relation à la connaissance, à la vérité, à l'espace public.
 
     
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  2018-03-26  
  Conférence de Jean-Gabriel GANASCIA

RENAISSANCE ET PROMESSES ACTUELLES DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
26 mars à 17 heures, siège de l'Académie Hassan II des Sciences etTechniques

 
 
Lors de cette conférence, après un rappel de l'histoire de l'intelligence artificielle depuis son origine, dans les années cinquante, puis des crises successives qu'elle a connues, l'ensemble de ses orientations actuelles seront exposées, mentionnant tout particulièrement l'apprentissage machine, l'apprentissage profond (Deep Learning) et les masses de données, qui expliquent le regain d'intérêt qu'elle suscite aujourd'hui.

Il y sera montré en quoi l'apprentissage profond se rapproche et se distingue des techniques d'apprentissage développées dans les années quatre-vingts avec la rétro-propagation de gradient, et dans les années quatre-vingt-dix, avec l'apprentissage statistique et les machines à noyaux. Il y sera montré aussi les raisons économiques pour lesquelles le traitement des masses de données apparaît aujourd'hui comme déterminant. Il y sera évoqué aussi les applications de l'intelligence artificielle à la conception participative, à la recherche d'information, aux interfaces et à la réalisation de véhicules et d'armes autonomes.

Enfin, il y sera évoqué la Singularité technologique et les perspectives transhumanistes très en vogue aujourd'hui en distinguant l'intelligence artificielle, au sens classique, de l'intelligence artificielle forte et de l'intelligence artificielle/>générale.

 
     
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  2018-02-05  
  Conférence de Antoine Letessier-Selvon

A LA RECHERCHE DES RAYONS COSMIQUES D'ULTRA HAUTE ENERGIE

le 5 février 2018, Salle de conférences de l'Académie Hassan II des Sciences et Techniques

 
 
Les rayons cosmiques sont des particules chargées (protons ou noyaux plus lourds), qui bombardent en permanence l'atmosphère terrestre. Le flux de ces particules suit une loi de puissance en fonction de l'énergie. Les rayons cosmiques les plus nombreux ont des énergies « raisonnables », de l'ordre du GeV, mais il existe aussi un faible flux de particules jusqu'à 1020 ev au moins eV. À ces énergies, l'ordre de grandeur du flux est d'une particule par km² par siècle. Le but de l'observatoire Pierre Auger est d'étudier ces rayons cosmiques de ultra haute énergie, environ entre 1018 eV et 1020 eV, dont la compréhension échappe encore largement à la science actuelle :

  • On ne connaît pas les sources de ces particules. Il doit s'agir, a priori, d'objets astrophysiques particulièrement violents. Jusqu'à des énergies de 1015 eV, on pense qu'il s'agit de restes de supernovae, mais à 1020 eV, il s'agit certainement d'objets situés hors de notre propre galaxie. Des modèles très « exotiques » (matière noire super-lourde, défauts topologiques générés lors de la formation de l'Univers...) ont aussi été avancés.
  • Les mécanismes de propagation de ces particules entre leurs sources et la Terre restent incertains. En particulier, aux énergies supérieures à environ 1020 eV, elles doivent perdre rapidement leur énergie par interaction avec le CMB (c'est l'effet GZK, prédit de longue date et dont la confirmation/infirmation expérimentale est un but majeur de l'observatoire Auger). Par ailleurs, les rayons cosmiques sont probablement déviés par des champs magnétiques, ce qui empêcherait de « voir » directement les sources depuis la Terre.
  • Lorsque les rayons cosmiques interagissent avec l'atmosphère en arrivant depuis l'espace, ils développent des grandes « cascades » de particules secondaires : ce sont d'ailleurs ces cascades qui sont détectées, in fine, par l'observatoire. Le développement de ces cascades à de telles énergies est encore mal compris, car les énergies mises en jeu sont bien plus élevées que celles auxquelles on accède expérimentalement dans les accélérateurs de particules actuels.


  • L'observatoire Pierre Auger est donc l'archétype d'une expérience « d'astroparticules » : on espère obtenir à la fois des informations en astrophysique, sur les sources des particules les plus énergétiques qui soient observables, et leur propagation dans l'univers et, dans le domaine de la physique des particules, sur les modèles d'interactions entre noyaux à des énergies auxquelles on n'a pas accès sur Terre.
     
         
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      2017-11-27  
      Conférence du Professeur Ei-ichi NEGISHI
    Prix Nobel de chimie 2010

    Magical Power Of D-Block Transition Metals As Demonstrated By Catalytic Highly Asymmetric C-C Bond Formation

     
     
    Ei-ichi Negishi, H. C. Brown Distinguished Professor of Chemistry, Purdue University, grew up in Japan and received his Bachelor's degree from the University of Tokyo in 1958. From 1958-1966, while working as a Research Chemist at Teijin, Ltd., Japan, Negishi spent 3 years (1960-1963) as a Fulbright-Smith-Mund Scholar at the University of Pennsylvania and obtained his Ph.D. in Chemistry. In 1966, he joined Professor H. C. Brown's Laboratories at Purdue as a Postdoctoral Associate and was appointed Assistant to Professor Brown in 1968. Negishi went to Syracuse University as Assistant Professor in 1972 and began his life-long investigations of transition metal-catalyzed organometallic reactions for organic synthesis.

     
         
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